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Site internet pas cher : ce que ça coûte vraiment

Par Lovely · 02 juillet 2026

Le site à 400 € finit toujours par coûter plus cher

Aux Antilles, la vie est chère. Le budget d'un·e indépendant·e qui démarre est serré, et une facture à quatre chiffres pour un site paraît indécente quand il faut déjà tenir le mois.

Je comprends ce calcul, je l'ai fait aussi. Et c'est précisément parce que je le comprends que je préfère te dire où part vraiment l'argent quand tu prends le site internet pas cher.

En neuf ans, j'ai repris des sites construits par d'autres. Ce que j'ai vu revient toujours au même schéma : la première facture est basse, et il y en a une deuxième que personne n'avait annoncée.

Ce que la première facture ne couvre pas

Le devis type ici, c'est 400 €, pour quelques pages posées sur un modèle tout prêt. Ce travail de mise en ligne est un vrai travail, et à ce prix il ne peut rien contenir d'autre que lui.

Ce qui n'est pas dedans, c'est tout ce qui décide si le site produit quelque chose. Le texte qui dit ce que tu fais et pour qui, pensé pour les mots que tes client·e·s tapent réellement. Les preuves à rassembler et à mettre en avant. Le réglage qui permet à Google de te lire. L'endroit exact où tu invites quelqu'un à te contacter.

Sans ça, tu obtiens une adresse en ligne, pas un outil qui travaille. Et six mois plus tard, tu te retrouves dans la situation que je décris dans j'ai un site et il ne m'apporte rien.

La deuxième facture, celle qu'on ne t'annonce pas

Elle arrive de trois façons, et j'ai vu les trois.

La première, c'est le coût mensuel découvert en cours de route. Un abonnement n'a rien de suspect en soi, la plupart des sites en ont un pour l'hébergement, la sécurité et les mises à jour. Ce qui coûte cher, c'est de l'apprendre à la première facture, ou de voir un tarif d'appel doubler en deuxième année sans qu'on t'en ait parlé.

La deuxième, c'est de découvrir que ça ne peut pas grandir. Tu veux ajouter une page ou une prise de rendez-vous, et ce qui a été construit ne le permet pas sans repartir de zéro. Personne ne t'avait dit que le choix technique du départ fermait cette porte.

La troisième est la plus dure. Un jour tu as besoin d'un changement, et il n'y a plus personne au bout du fil. J'ai déjà eu à reconstruire depuis rien parce qu'un site vivait sur un compte auquel plus personne n'avait accès.

C'est cette situation qui a décidé de la façon dont je travaille. Autour de moi, des gens avaient fait confiance à de belles promesses et se sont retrouvés sans outil et sans budget. C'est de là que vient le zéro abandon chez Lyksia.

Le problème n'a jamais été le fait de payer chaque mois, ni celui de déléguer. C'est de découvrir après coup ce que tu avais accepté.

Avant de refaire quoi que ce soit

Avant de remettre de l'argent quelque part, vérifie où ça bloque. Le test des cinq points te le dit en dix minutes, et il est offert quand tu rejoins ma communauté.

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Les trois questions à poser avant de signer

Elles se posent en deux minutes et elles t'évitent la deuxième facture. Pose-les à qui veut te vendre un site, y compris à moi.

Qu'est-ce que je paie chaque mois, et pour combien de temps ? Peu importe qu'il y ait un abonnement ou non, ce qui compte c'est de savoir avant de signer ce qu'il couvre, ce qu'il ne couvre pas, et s'il change au bout d'un an. Une réponse claire ici vaut mieux qu'un tarif bas.

Qu'est-ce que je récupère si j'arrête ? C'est la question la plus utile et presque personne ne la pose. Fais-toi préciser, noir sur blanc, ce que tu repars avec le jour où tu changes d'avis. Ton nom de domaine et tes contenus, au minimum.

Que se passe-t-il dans six mois si j'ai besoin d'un changement ? Le vrai sujet n'est pas de pouvoir tout modifier seul·e, la plupart des gens n'en ont ni le temps ni l'envie. Le vrai sujet, c'est de savoir qui répond, sous quel délai, et si c'est compris ou facturé.

Ces trois réponses valent plus que la différence de prix entre deux devis.

Et pour être à ma place dans cet article, voilà mes réponses. Mon accompagnement se paie sur quatre mois, puis 167 € par mois pour la partie technique et pour faire vivre ce qu'on a construit, annoncé avant que tu signes. Le jour où tu arrêtes, tu repars avec ton nom de domaine et tes contenus. Le code, non, je ne le remets pas, et je te le dis maintenant plutôt que dans deux ans. Les changements, c'est moi qui les fais, et c'est justement ce que l'abonnement paie.

Ce que le vrai gratuit peut faire, honnêtement

Rien de ce qui précède ne veut dire qu'il faut dépenser tout de suite.

Si ton budget est à zéro aujourd'hui, une fiche Google Business complète avec des avis récents te rend trouvable sans rien payer, et c'est plus utile qu'un site à 400 € que personne ne visite. Ça, je le dis à toutes les personnes qui arrivent avec un budget très serré.

Ce que je déconseille, c'est de dépenser un petit budget dans quelque chose qui ne règle rien, parce que ce petit budget était souvent le seul disponible. Mieux vaut attendre et poser les bonnes questions que payer deux fois.

Quand le moment vient de construire, le choix de la forme se décide selon ce que tu veux régler, et j'explique cette étape dans site vitrine ou outil web. C'est le travail qu'on fait ensemble en Phase 1 de la méthode CLARTÉ.

Un budget serré mérite d'être mis au bon endroit. Commence par savoir lequel, le test des cinq points est mon cadeau de bienvenue à la communauté.

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Je partage aussi ce que je vois dans les sites que je reprends, et ce que ça coûte à leurs propriétaires, sur ma chaîne WhatsApp.

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Questions fréquentes

Est-ce que je peux faire mon site moi-même ?

Oui, avec du temps et de la patience. Compte plusieurs week-ends, et garde en tête que la partie difficile n'est pas la construction, c'est de savoir quoi écrire et où inviter. Si tu fais ce choix, note bien où ton nom de domaine est enregistré et garde les accès quelque part.

Combien coûte un site correct pour un·e indépendant·e ?

Sur le marché, entre 800 et 2 500 € pour une vitrine. Ce qui fait vraiment varier le prix, c'est ce qui est inclus autour du site, le contenu, le référencement, le suivi après la livraison.

Est-ce que ça veut dire que je me suis fait avoir ?

Pas du tout, et c'est important. Un devis à 400 € achète une mise en ligne, et c'est exactement ce qu'il livre. Ce qui manque n'a jamais été promis : le texte pensé pour les mots que tes client·e·s tapent, les preuves, le réglage pour Google, le suivi après. Le malentendu porte sur ce que le prix couvrait, pas sur la qualité de qui l'a fait.

Mon site actuel est low-cost, je dois tout refaire ?

Pas forcément. Vérifie d'abord si quelqu'un peut encore y toucher et si ce qui existe peut recevoir des ajouts. Quand ces deux points sont bons, il s'améliore souvent sans être refait.

Faut-il se méfier d'un prestataire qui garde la main sur la technique ?

Non, c'est même souvent le but quand tu délègues. Ce qui doit être clair, c'est ce que tu paies chaque mois, ce que tu récupères si tu arrêtes, et qui répond quand tu as besoin d'un changement. Un modèle assumé et écrit vaut mieux qu'une liberté théorique dont tu ne feras rien.

Je publie mes analyses ici, et je t'écris sur ma chaîne WhatsApp quand j'ai quelque chose qui vaut le détour. Avis cash, retours d'expérience, et toi qui peux réagir. On est entre nous.

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